Il y a les 7 ans et la première autonomie de l’enfant face à sa mère. Prenant son autonomie psychique, l’enfant se détache de sa mère. A 12-14 ans c’est la prise en main de son corps d’émotion. Et ainsi va la vie.
À chaque étape importante pour l’enfant, nous avons perdu les rites de passage et pourtant ces petites acquisitions de l’enfant, pour nous adultes, sont de réelles victoires potentielles pour l’enfant.
Au fur et à mesure que l’enfant grandit, il doit sentir notre affirmation en tant que parent que nous lui faisons confiance, car cet enfant peut prendre ces propres initiatives liées à son niveau de compétence. Et nous devons nous retirer de chaque petit champ de compétence. L’enfant prend sa place et devient notre alter ego dans le domaine où il prend sa responsabilité. Nous ne pouvons le faire en tant que parents que dans la mesure où, nous aussi, nous évoluons et nous réglons nos problèmes personnels.
Bien sûr qu’il y a les contrôles sur internet, sur le cellulaire, etc. Ce sont des contrôles physiques. Mais notre pensée est inattaquable quand nous sommes dans notre dimension intérieure. Rien ne peut la perturber. Et si nos décisions viennent de cet endroit, personne n’aura de contrôle sur nous. Nous nous mettons nos propres chaînes. C’est par là qu’il faut commencer. Retrouver la clé de tous les cadenas que nous nous posons.
Des tonnes de copies ont été écrites et dupliquées à travers toute la planète.
Selon le milieu où l’on vit, selon l’éducation que l’on a, selon les recherches que l’on fait, selon les convictions qui nous accrochent, nous avons tous notre opinion et certains y croient et certains n’y croient pas du tout, et d’autres cherchent.
Ce qui nous intéresse dans cette réflexion c’est un angle simple et abordable pour chacun. Comment nous, personnellement, avons nos repères et comment nous nous sentons confortables.
Bonne année à tous et permettons-nous de nous rapprocher de ceux qui nous sont chers, et de leur dire. Qu’ils soient connus ou inconnus mais fidèles à l’empathie, à donner une partie de soi pour les autres et à paver notre chemin de lumière pour mieux éclairer notre chemin.
Nous avons eu l’expérience des terres qui ont été saturées par les pesticides. (Heureusement, on les supprime.) On s’est aperçu que le sol était capable de faire ses sélections tout seul, mais que les pesticides lui avaient enlevé cette fonction...
On peut être pour ou contre les vaccins. Si chacun s’informe vraiment, chacun est capable de décider. Ceci étant dit…
Tout ce qui nous atteint et nous fait réagir est une énergie avec laquelle nous devons dialoguer intérieurement en premier lieu. Cela nous concerne et nous devons commencer par la côtoyer, dialoguer et la transformer comme une pierre brute qui pourra devenir une pierre ciselée. Notre effort constant est de sortir de la dualité et de trouver en toute chose notre équilibre. On peut avoir des idées contraires et avoir aussi raison. Car sait-on quel plan parle?
Nous devons canaliser notre émotivité qui n’est qu’une explosion qui peut entourer notre émotion.
L’émotion est un moment de perception pure. Ensuite se greffe dessus et autour de l’énergie qui est une gangue que nous devons contrôler pour ne pas perdre le vrai message de notre perception.
Pourquoi écrire une chronique? À quoi cela sert-il? Qu’est-ce qui, au fond, motive ce désir?
Il y a au moins deux aspects majeurs. Nous sommes dans un monde de dualité. Alors, cherchons-les, ces aspects.
Ces deux aspects, quand ils seront cernés, devraient faire apparaître sûrement la Voie du Milieu. Cette voie qui n’est ni pour, ni contre et qui intègre le Tout (de la situation vécue) en nous rendant conscient de ce Tout sans juger. (Cette voie on la sent quand notre émotivité s’apaise et que l’on commence vraiment à être dans l’affaire et à être simplement…).