À partir d’aujourd’hui, je suis Dr Gaill,votre thérapeute spirituel
J’ai eu un flash extraordinaire, du moins je le trouve extraordinaire : à partir d’aujourd’hui, je serai votre confident. Vous me racontez ce qui ne tourne pas rond dans votre vie et je vous suggère des solutions complètement flyées, déconnectées de la réalité. Histoire de partir en transes bouffonnes, si vous voulez. Mettons qu’à défaut de vous aider, ça va vous relaxer.
C’est officiel : il y a des civilisations plus avancées que la nôtre!
Et ce n’est pas, n’importe qui qui l’affirme, mais l’un des plus brillants esprits sur cette planète, le physicien Stephen Hawkins. Voilà une bombe dans les milieux sceptiques qui, j’en ai déjà traité ici, pratique davantage le déni que la science. Mais Hawkins va plus loin : « Cessez de vouloir entrer en contact avec d’éventuelles civilisations, il pourrait arriver ce qui est survenu aux Amérindiens lorsque Christophe Colomb est arrivé en Amérique ». Sans parler d’une guerre des mondes, il croit que nous devrions éviter d’envoyer des signaux dans l’univers pour ne pas alerter certaines civilisations plus belliqueuses.
Questionné par Larry King quant à savoir si on devrait donc cesser d’envoyer de tels signaux, Stephen Hawkins est catégorique : « Il est trop tard, ils nous ont déjà repérés et ils sont en route ».
Depuis quelques semaines, de sérieux doutes quant à la virulence de la grippe H1N1 fusent de toutes parts, en particuliers de médecins européens dont la crédibilité est établie. Entre autres, l’épidémiologiste allemand et ex président de la sous commission de la Santé du Conseil de l’Europe, le Dr Wolfgang Wodarg, qui réclame une enquête sur le rôle joué par les laboratoires pharmaceutiques durant toute la gestion de cette crise. Selon lui, rien ne justifiait que l’OMS sonne l’alarme à l’échelle mondiale, créant une panique tout aussi planétaire.
Depuis maintenant 40 ans que l’on parle de développement international, d’aide aux pays en voie de développement, de lutte contre la pauvreté, force est d’admettre que les résultats ne sont pas à la hauteur des discours des pays qui prétendent pouvoir aider.
Après un demi-siècle d’aide internationale, comment se fait-il que le nombre de pauvres et de personnes qui ne parviennent pas à se nourrir ait quadruplé pour atteindre l’effarent total de 1,1 milliard cette année?
Bon, c’est fait : nous sommes en 2010. Et si on se fie aux explosions de joie rituelles typiques de chaque Nouvel An, c’est donc une bonne nouvelle. J’en veux pour preuve ces milliers de bouches ouvertes vociférant de curieuses onomatopées au douzième coup de minuit le 1er janvier ou encore ces images saisissantes de primates englués de jus de houblon qui dégobillent leur joie, yeux livides et parfois strabiques. Justement, à ce propos, les diffuseurs devraient avertir les téléspectateurs que les « …images que vous allez voir comportent des scènes qui rappellent les débuts de l’humanité… »
Merci au Maya qui a conçu ce calendrier et qui nous permet de savoir que le 21 décembre 2012, tout sera fini. Exit, kaput, nada, FINI. F I N I! Avec, au générique, votre nom avec celui de tous les autres qui auront eu la mauvaise fortune de venir au monde pour cette belle occasion. Mais, avant de mourir, j’aimerais apporter quelques précisions.
D’abord, je trouve ça frustrant pour ce Maya qui n’aura jamais eu l’occasion de voir si ça prédiction s’est avérée. En plus, ça m’impressionne de découvrir que les civilisations anciennes pouvaient prévoir avec une telle précision la fin du monde alors qu’Environnement Canada a du mal à prévoir la météo pour les 24 prochaines heures. Devrait peut-être embaucher un vieux Maya.
On le dit encore, bien qu’on entende moins souvent aujourd’hui que novembre est le mois de morts. Quoique si vous effectuiez une recherche sur Internet en tapant l’expression « novembre, mois des morts », vous allez trouver au moins 12 millions de références sur le sujet. Alors, autant se le dire, novembre, quoi qu’on en dise, demeure le mois des morts. C’est pour ça que le 31 octobre on fête l’Halloween : autant se payer la traite avant le dernier souffle d’octobre en se déguisant en fantômes, revenants, squelettes, pierres tombales ou en sorcières.
Et novembre est parfait pour un mois consacré aux trépassés : avec son obscurité, les feuilles qui tombent, le froid qui s’installe et le soleil qui pâlit, c’est le mois parfait pour se rappeler qu’un jour nous allons y passer également. Reste que la mort demeure encore un tabou aujourd’hui. Et le deuil tout autant. Selon un sondage mené par le magazine Psychologie.com, près de 70% des Français préfèrent ne pas penser à la mort.
Qui n’a pas déjà entendu ce présumé sage conseil : arrête de rêve et reviens dans la réalité! Mais voilà qu’elle est la différence entre le rêve et la réalité? Entre l’idée que l’on se fait d’une chose et la concrétisation de cette chose.
Vous avez sans doute réalisé certains de vos rêves d’enfants. Une maison, un voyage, un métier, un talent, une folie, pourquoi pas, sont devenus réalité parce que d’abord rêvés. Si bien qu’on peut se poser la question, quelle distance ou quelle frontière existe-t-il entre l’imaginaire et la réalité? À l’inverse, peut-on réaliser un rêve sans le rêver d’abord? Une réalité peut-elle survenir hors de notre conscience, sans jamais avoir été désirée?
Depuis un certain nombre d’années, la science tente de démontrer qu’avant le début de l’univers, il y avait une énorme masse de matière ou d’énergie. Et que c’est l’explosion de cette énorme masse qui a créé l’univers tel que nous le connaissons, répandant dans l’univers des milliards de particules que sont les étoiles et les planètes, entre autres choses. Ainsi, l’univers serait donc en expansion suite à cette formidable explosion. Depuis ce temps, on s’éloignerait de l’origine. Selon cette doctrine, nous sommes issus de cette masse d’énergie ou de matière. Ainsi, sans trop de prescriptions particulières, tout l’univers serait organisé de lui-même sans lois ni règles préalables. Autrement dit, la maison se serait bâtie par elle-même, sans architecte, le bois, le ciment, la brique, la peinture décidant un jour de se réunir pour créer la demeure.
Je conversais récemment avec des gens sur le phénomène des légendes urbaines, alimenté en cela par la commémoration des premiers pas de l’humain sur la lune en juillet 1969. En soulignant le 40e anniversaire de l’exploit de la NASA, on a également rappelé que bien des gens croient encore que tout n’est que canular, filmé dans des studios de Hollywood. Je disais aux gens que ce n’est pas tant ce que les gens croient qui me fascine, mais quel genre de gens croient à ces légendes urbaines. En précisant que ce n’était surement pas que des pauvres ignorants qui accréditent ce genre de théories, quelqu’un dit : « C’est comme ceux qui croient au surnaturel… ». Sachant que la personne croit en Dieu, je me suis dit qu’on avait tous nos petites incohérences, notre petite irrationalité quand il s’agit de notre conception de ce qui est naturel ou pas. Et que la différence entre naturel et surnaturel ne résidait qu’en notre capacité d’expliquer ce dernier. Ou de l’envisager. D’où le déni des choses. Mais revenons aux astronautes et aux exploits lunaires de la NASA.
Les témoins de Jéhovah ont mal accueilli semble-t-il une décision de la Cour Suprême du Canada rendue le 26 juin dernier à l’effet que la loi peut forcer une transfusion sanguine même si le bénéficiaire ou les proches du bénéficiaire s’y opposent pour des motifs religieux. Un vieux débat qui n’en finit plus avec les Jéhovah, à savoir que le corps est sacré et qu’on ne peut le souiller avec du sang d’un autre individu.
Vous vous rappelez ce titre du documentaire sur le premier spectacle de Robert Charlebois à Paris alors qu'il avait causé tout un émoi? Justement, il avait fait peur au monde! Ou, à bien y penser, dans quelle mesure les gens s'étaient déplacés justement pour avoir quelques petits frissons d'angoisse?
Les parco-maîtres : la solution à la pauvreté à Montréal!
On a tous fait l’expérience plus ou moins transcendante des fameuses bornes électroniques du centre-ville de Montréal, ce petit bijou de la science moderne qui permet de vous siphonner de l’argent pour avoir l’insigne honneur de vous stationner. Vous composez votre numéro de stationnement, vous mettez des sous et vous obtenez un reçu qui indique le temps limite de réservation. Tout est relié à une centrale qui contrôle le temps écoulé et qui peut envoyer un message à l’un de ces sympathiques sbires en voiture rouge si vous avez dépassé votre temps.
Au départ, il y a quelques années, c’était à coup de 25 sous qui vous donnaient droit quand même à un temps relativement confortable. Aujourd’hui, non seulement les dollars ne suffisent pas, mais au cas où vous seriez en manque de monnaie, les bornes vous permettent même d’utiliser votre carte de crédit. On n’arrête pas le progrès : stationnez maintenant, payez plus tard!
D’ailleurs, la NASA elle-même s’apprête à lancer un programme de recherche sur la possibilité de trouver des planètes comme la Terre. Et pas n’importe où : dans notre coin de Galaxie, la Voie lactée. Semble-t-il que les chances de trouver quelques planètes habitées sont plus grandes que l’on pense.
Depuis des lustres, sceptiques et tenants des phénomènes parapsychologiques ou psi se sont affrontés sur l’autel de la science dans le but de, paraît-il, faire avancer ou démystifier l’existence de tels phénomènes.
Quand j’ai écrit la chronique Comment va votre âme, je visais d’abord et avant tout à me soulager de la frustration que j’avais ressentie au contact d’un primate du volant. J’étais loin de me douter que mon propos de vieux frustré allait susciter un tel élan d’approbation et même de compassion parmi vous!!!!
J’ai même reçu des commentaires et je vous en remercie. Je vois que je ne suis pas seul à trouver que l’être humain peut parfois sombrer dans le tribalisme le plus primal. Ceci dit, le fait de se trouver en compagnie d’autres victimes d’hommes des cavernes m’a fait énormément de bien. Pas que je me réjouisse de vos malheurs, mais le fait de se retrouver en bonne compagnie, entendre par là des cas similaires au mien, me porte à penser que nous pouvons changer quelque chose en gueulant civilement en grand nombre!
On a tous subi le même choc en même temps : quand les Bourses planétaires se sont littéralement effoirées, on a senti brièvement que Nostradamus s’était mis un doigt dans l’œil. La fin du monde n’allait pas être causée par une atroce guerre nucléaire, mais par la chute des riches de Wall Street. Fini le thé dans des tasses de porcelaine de la 3e dynastie des Ming, fini les encans chez Sotheby’s de Londres, finies les virées chez Parée!
Récemment, je roulais sur le pont Jacques-Cartier, pour une fois à une vitesse normale, quand je fus témoin d’un phénomène paranormal absolument saisissant. Après avoir actionné les clignotants, j’engage ma coquette ma désuète voiture sur la voie de gauche tout en voyant une automobile dans le rétroviseur qui roulait à bonne distance derrière moi. Soudain, le conducteur accélère pendant que j’amorce le changement de voie, probablement pour éviter que je ne parvienne à lui infliger les derniers outrages, c’est-à-dire planter ma voiture devant lui.
Passé, présent, futur et au-delà, des fréquences distinctes visibles au travers de brèches dans le temps ?
Il y a de cela une vingtaine d’années, un phénomène inhabituel s’est produit à la télé de Radio-Canada. Pendant une émission de variétés, alors qu’un chanteur interprétait une de ses compositions, une voix de soprano s’est soudainement superposée à l’image. D’une douce voix masculine, le chanteur s’était transformé pendant quelques secondes en puissante cantatrice. C’est comme si vous entendiez la voix de Céline Dion pendant une chanson de Patrick Norman!...
Par une nuit orageuse du mercredi 2 juillet 1947, William Brazel, propriétaire d’un ranch au Nouveau Mexique, entend une forte explosion. Le lendemain, au hasard d’une promenade, il découvre un amoncellement de débris éparpillés sur un large périmètre. Intrigué par leur aspect, il en ramasse quelques-uns qu’il ramène chez lui pour les montrer à sa famille et ses voisins. Le dimanche 6 juillet suivant, il se rend finalement au bureau du shérif du comté de Chaves, George Wilcox qui avertit aussitôt la base militaire de Roswell, le Roswell Army Air Field. Le lendemain, 7 juillet, le major Jesse Marcel se rend sur les lieux de l’écrasement accompagné du capitaine Sheridan Cavitt pour inspecter les débris et les ramener à la base.
Depuis la parution il y a plus de 30 ans du bouquin « La vie après la vie » du Dr Raymond Moody, il s’agit probablement de l’étude la plus sérieuse, rigoureuse et scientifique des phénomènes de mort imminente. Tout récent, paru en 2006 à la suite de plus de vingt ans de recherche, « Deadline » du Dr Jean-Pierre Jourdan représente probablement l’ouvrage le plus sérieux sur le sujet depuis deux décennies.
Chef de la division des homicides de la police d’Indianapolis, le Capitaine Robert L. Snow possède la réputation d’un enquêteur coriace, rigoureux, acharné et soucieux du moindre détail qui peut mener à la constitution d’une preuve solide. Redoutable adversaire de la défense, ses enquêtes sont menées à la loupe et les preuves qu’il constitue sont pour le moins tissées serrées. Son épouse, Mélanie, est également inspectrice à Indiannapolis. Carrière établie, couple heureux, la vie de Robert Snow vogue en eau tranquille. Du moins jusqu’à l’affaire Beckwith au milieu des années 90. Une enquête de deux ans qui constitue certes l’un des plus remarquables défis de toute sa carrière. Et qui allait lui demander courage, ouverture d’esprit et ténacité.
Si jamais vous cherchez un endroit tranquille pour passer vos vacances, mettez le cap sur Rachel, en plein désert du Nevada.
Pour vous rendre, rien de plus simple : vous prenez la Nevada State Highway 375 et vous roulez jusqu’à mi-chemin entre les routes 6 et 93.
Fondée officiellement en 1973 par un certain D.C.Day, Rachel se situe à environ 150 kilomètres au Nord-Ouest de LasVegas.